Nice – Café du Cycliste

Cyclogram est de retour de vacances et a ramené dans sa valise plein de nouvelles choses et de chouettes découvertes. J’espère donc que vous avez bien pu profiter de ces vacances ou que vous allez encore le faire, pour faire plein de vélo ou quoi que ce soit qui s’en rapproche.

Je renoue avec le blog après ce break estival avec un article sur endroit que je rêvais de visiter depuis longtemps. Il s’agit d’un « café-vélo » situé à Nice, au bord du port et en bas des montagnes. Vous avez déjà surement compris mon intérêt pour les fringues de vélo, tant sportives que citadines. Et bien je vous propose cette fois d’aller faire un tour dans le sud de la France avec la marque Café du Cycliste. Il s’agit donc au départ d’une marque de vêtements de vélo qui se veut moderne, efficace et esthétique. L’objectif est simple: proposer des vêtements techniques adaptés à la pratique du vélo qui en même temps sont beaux à regarder et à porter. La marque développe également une collection citadine, pour les cyclistes du quotidien qui souhaitent pouvoir faire du vélo de manière confortable pour aller au travail ou se déplacer sans devoir enfiler la tenue complète du cyclotouriste. Vous me direz que cela ressemble étrangement à une marque anglaise bien connue ? Oui et ils assument totalement le business modèle. De ce fait, vu le développement de la marque, un « café-vélo » voit le jour qui officie aujourd’hui comme show-room / café / atelier / …

Un endroit qui sert aujourd’hui de point de ralliement aux cyclistes urbains, aux cyclotouristes ou encore aux touristes de passage. L’endroit étant en effet situé sur le port de Nice, de nombreux amateurs de la petite reine s’arrête au café avant de prendre le ferry vers la Corse. Enfin, il est également possible de louer des vélos; des petites merveilles ultra légères qui vous emmèneront jusqu’aux sommets des cols de la région. Et si vous n’aimez pas rouler seul, ils organisent régulièrement des sorties encadrées par d’anciennes gloires locales qui n’hésiteront pas à vous montrer leurs beaux restes.

Vous comprendrez aisément que je ne suis pas rentré les mains vide de cette visite et que j’ai du opérer des choix difficiles mais cela m’obligera à revenir dès que possible.

En conclusion, si vous passez un jour par Nice, faites un stop au Café du Cycliste pour aller baver devant leurs collections ou tout simplement pour boire et manger un petit quelque chose (les cafés glacés sont pas mal du tout 😉 ). Sinon et en attendant de pouvoir trouver ce genre de vêtements à Bruxelles, allez faire un tour sur le shop online! Ici pour les hommes et par là pour les femmes (pour une fois qu’il n’y pas que du rose!).

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Nice – Café du Cycliste

The Chain Stay, Oudenaarde – Auberge à cyclistes

Lorsque mon imagination et ma passion du vélo se rencontrent, cela donne naissance à des idées et des envies de projets autour du vélo (le fait de tenir ce blog en fait partie). J’ai déjà imaginé développer une série d’idées (originales ou inspirées de l’étranger) mais sans jamais vraiment en concrétiser une seule soit par manque de temps, d’argent ou tout simplement par peur de tout lâcher au risque de mettre à mal ma famille ?

Quoi qu’il en soit, un des projets que j’avais imaginé était d’ouvrir une sorte de « gîte » aménagé pour la pratique du vélo loisir ou un peu moins loisir et plus pro. Et bien figurez-vous que ce lieux existe déjà dans notre belle région flamande, à Oudernaarde. Le lieu s’appelle The Chain Stay et se trouve en plein territoire des classiques flamandes. Ce nom anglophone pourrait simplement être le fait d’un effet marketing, mais au contraire les propriétaires des lieux ne sont autres que Gregg Fermer, ancien cycliste pro américain et sa femme Holly, belgo-canadienne. Ensemble ils ont crée cet hôtel / maison d’hôte qui accueille sous le même toit les cyclistes du dimanche et les aspirants professionnels.

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On y trouve donc tout ce qu’un mordu de vélo peut rêver dans un cadre familial. Les chambres sont confortables et la maison dispose de ces propres installations d’entretien et de mécanique vélo. On peut également bénéficier d’un programme d’entrainement ou d’un programme de nutrition. Il est également possible d’obtenir des soins de récupération physique. Bref, le paradis de n’importe quel fondu du vélo.

Si l’on peut aisément comprendre que ce lieu affiche complet durant la saison des grandes classiques flandriennes, en consultant le calendrier des réservations vous comprendrez qu’en fait The Chain Stay est réservé presque toute l’année. La région en question attirant des cyclistes de tous bords et de toutes origines.

Donc si vous cherchez un endroit pour pratiquer votre passion et en même temps être accueilli chaleureusement avec tout votre matériel cycliste, The Chain Stay is the place!
Si vous souhaitez plus d’information, vous pouvez aller sur leur site internet ou encore aller visiter leur page Facebook.

Keep on riding !

The Chain Stay, Oudenaarde – Auberge à cyclistes

Made in Belgium – Coureur du monde

Lorsque l’on parle de « vintage » en cyclisme, on pense toute de suite aux cadres en acier, aux changements de vitesses sur le cadre ou encore aux maillots pure laine. C’est dans le pur esprit rétro que la marque belge Coureur du monde s’inscrit sans complexe.

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J’ai découvert cette marque il y’a quelques années maintenant alors qu’elle se lançait discrètement sur le marché belge. Lancée à Gand par des amoureux du cyclisme, la gamme proposait à ses débuts des polos inspirés des maillots portés par les grands cadors du cyclisme des années 1950 aux années 1970. Depuis, ce style mixé entre rétro-chic et design contemporain urbain est devenu leur signature.

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On appréciera les petits détails tels que le petit bouton dans le col ou encore la poche à l’arrière rappelant de ce fait les poches à ravitaillement présente sur les jerseys des coureurs.

Enfin, cette année a vu la sortie d’une édition spéciale pour le Tour des Flandres qui fêtait sa 100ème édition. Le polo créé pour l’occasion reprenait évidemment le style de la marque et adoptait les couleurs « zwart en geel »; symboles de la Flandre.

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Enfin, comme le titre de l’article le précise, c’est Belge et c’est tant mieux ! Du coup, si vous aimez le vélo, le rétro et les fringues confos, pas de doutes que vous apprécierez ces chouettes polos ! Allez assez de rimes en « o » et à bientôt 😉

Made in Belgium – Coureur du monde

Bikeway to Hell

Le pitch est simple: 320km entre Ostende et Virton en moins de 24h… C’est le pari un peu fou que ce sont lancés deux frères mordus de vélo; proposer une course amicale sur une diagonale traversant le pays du nord au sud. Il fallait y penser!

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Le format fait un peu penser aux courses cyclistes à l’ancienne qui parcouraient des distances bien plus importantes que celles que l’on observe aujourd’hui dans les grands tours. Ici la courses se déroule en une seule étape mais il va falloir de bon mollets et une sacré dose d’entrainement pour avaler la distance et le dénivelé croissant entre les bords de la mer du Nord et les Ardennes. Je vous invite à aller faire un tour sur leur site Bikeway to Hell ou encore sur la page Facebook de l’event.

Départ prévu le 24 juin prochain à 20h00 de Ostende et arrivée prévue 24h plus tard à Virton pour les meilleurs. Rassurez-vous, ceux qui n’arriveront pas à battre le double tour d’horloge seront visiblement tout aussi méritant que les autres. En attendant, les inscriptions sont toujours ouvertes mais le nombre de participants est limité à 50!

Bikeway to Hell

Vélo au salon

Bon… j’avoue que je n’ai pas tenu ma promesse formulée dans mon article précédent; à savoir continuer à alimenter ce blog. Est-ce que j’ai des excuses ? Un peu quand même… On m’a volé mon fidèle Brompton (bon en 7 ans de vélo quotidien, fallait bien que ça m’arrive au moins une fois!) et je dois admettre que cela m’a affecté plus que je ne le pensais. Mais bon, la page est tournée et c’est surtout une bonne excuse pour pouvoir me racheter un nouveau vélo 🙂 Quoi qu’il en soit, mise à part ce évènement fâcheux, je n’ai pas vraiment d’autre excuse que celle du manque de temps. Mais qu’à cela ne tienne, je compte bien m’y remettre sérieusement. En plus avec la belle saison arrivant (oui oui on l’attend toujours le printemps, et encore plus l’été), l’envie de faire du vélo et de parler vélo ne fait que se renforcer.

C’est donc en utilisant mon vol de vélo comme transition que je vous propose un sujet sur le développement des « étagères à vélo » où comment le vélo devient un objet à part entière de notre habitation. L’article n’est pas écrit par mes soins (ok je triche un peu pour ce premier article…) mais par un bon pote à moi, Julien, qui se sentait inspiré et qui souhaitait contribuer au blog. Merci Ju (et désolé pour le délai…). Je vous laisse découvrir son texte ci-dessous et les chouettes photos.

Faire du vélo au quotidien implique le plus souvent garder son vélo à l’abri du vol, des intempéries et donc le laisser à l’intérieur. De plus, le mettre dans son salon est plus simple que de le descendre quotidiennement dans la cave, ce qui implique une certaine gymnastique  alliant ouverture de portes à fermeture automatiques et descente de cage d’escalier bien trop étroite.  Tout ça pour devoir le remonter le lendemain.  Soit, c’est l’enfer !
De plus, un vélo, sans avoir besoin d’un cadre chromé et de roue au pneu rose-fuchsias,  reste un bel objet (du moins c’est mon avis). L’exposer ne peut donc qu’être bénéfique pour votre décoration intérieure. Que ce soit pour l’une ou pour l’autre raison (ou pour les deux), les meubles pensés pour pouvoir accrocher ou poser votre deux-roues sans prendre inutilement de place gagnent en nécessité. Ces dernières années, profitant de l’attrait croissant de la pratique du vélo en ville, ces meubles sont devenus de véritables créations d’ébénisterie et non plus simplement deux crochets au mur. Que ce soit pour suspendre son vélo ou pour le poser sur une commode, ces designers se sont penchés sur la question et ont sorti de bien belles pièces.

Outre l’aspect pratique de ne pas devoir descendre votre vélo et de pouvoir maximiser le temps de contemplation de votre deux-roues depuis votre salon,  avoir votre vélo exposé de la sorte vous poussera à l’utiliser à chaque occasion qui se présente.

De la pièce de métal savamment pliée pour y poser son cadre, jusque le meuble avec tiroir et/ou pose-casque, il y a de tout. Ces meubles étant encore l’apanage des designers, il est tout à fait possible de vous faire vous-même plaisir à moindre cout.

Vélo au salon

Cycle Revolution by London Design Museum

Hello à toutes et à tous. Je sais que ça fait un petit moment que vous n’avez plus entendu ou lu un article sur Cyclogram mais je dois avouer que j’ai eu quelques déboires pour pouvoir poster ces derniers temps. Qu’à cela ne tienne, je suis de retour et avec plein de choses à vous faire partager.

Fin mars, j’ai eu l’occasion de me rendre à Londres pour un petit week-end chez nos amis d’outre Manche. Quand on parle sport au Royaume-Uni, on pense plutôt football ou rugby, mais ce que l’on sait moins c’est qu’il existe une passion populaire pour le vélo. On peut citer parmi les cyclistes les plus connus David Millar, Sir Bradley Wiggins ou encore Christopher Froom, le dernier vainqueur du Tour de France.

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J’ai donc profiter de ce week-end pour aller visiter l’exposition Cycle Revolution qui est organisée par le London Design Muséum. L’exposition a pour objectif de mettre en avant le boum cycliste dont bénéficie le Royaume-Uni, tout particulièrement la capitale Londres. Pour cela, l’exposition retrace et propose aux visiteurs de se plonger dans l’histoire et la tradition du vélo britannique. On y découvre, parmi d’autres, une série de vélo ayant marqué le sport ou encore des reliques appartenant aux gloires passées et présentes du monde de la petite reine anglo-saxone. Sir Bradley Wiggins et Sir Chris Hoy y sont largement représentés.

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Outre l’aspect sportif, les organisateurs de l’exposition ont également tenu à mettre en avant le savoir-faire et l’artisanat britannique. On retrouve donc un mélange de modèles de vélo historiquement fabriqués sur le territoire mais également un salle spéciale est dédiée aux nouveaux « artisans » du vélo qui tentent d’influencer la scène cycliste et de surfer sur la vague de la popularisation du vélo. On y trouve quelques beaux modèles de vélos urbains qui m’ont bien fait saliver 😉

 

L’exposition de tient jusqu’au 30 juin 2016 et si vous avez l’occasion d’y passer, je vous la recommande. Elle n’est pas très grande mais les pépites qui y sont exposées valent bien le détour. En plus, il y a un chouette petit magasin qui vend des objets de l’expo (j’ai évidemment ramené un bouquin sur les vélos :-D) et une cafétéria qui propose de chouette petits trucs à grignoter. Je vous remets le lien ici encore une fois.

Cheers !

Cycle Revolution by London Design Museum

Sykling Oslo

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Me voilà de retour d’Oslo, capitale de la Norvège et surtout première ville européenne à avoir annoncé l’intention de vider son centre ville de la voiture. Si j’ai fait le plein d’air frais, de boulettes à la viande de renne (si si du vrai renne!!), de pain à la cannelle et de ski de fond, j’en ai aussi profité pour observer la culture vélo.

Malgré un climat qui n’apparait pas spécialement favorable à la pratique de la petite reine, 12% des déplacements se font à vélo et 44% en transports en commun. Seulement 32% des déplacements se font en voiture. La place du vélo est indéniable et on le constate directement lorsque l’on se promène dans les rues. A titre de comparaison, à Bruxelles seulement 4% des déplacements se font à vélo. Bon si on remet les choses en perspectives, Bruxelles compte 1,2 millions d’habitants contre seulement 600.000 pour Oslo.

Mais donc lorsque l’on se balade dans les rues, il y a une chose qui m’a frappé. A Bruxelles (du moins), la philosophie qui est encore souvent appliquée est de hiérarchiser et de canaliser les déplacements dans l’espace public. On va donc retrouver les piétons sur le trottoir, les vélos sur la piste cyclable et le reste sur la route. Alors qu’à Oslo, la philosophie est vraiment axée sur le partage de l’espace public. On indique bien à certains endroit où circuler mais une grande liberté de mouvement est laissée aux usagers.

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L’image ci-dessus illustre cette impression par rapport aux déplacements des piétons et des cyclistes.

Si la cyclabilité d’une ville s’évalue en partie par ses infrastructures, elle prend également en compte sa « culture  » vélo. Et pour cela Oslo a également un chouette potentiel. Que ce soit par ses petits véloshop, son bar vélo ou ses ateliers coopératifs.

PELOTON est l’unique « café -vélo » d’Oslo et c’est déjà pas mal. En effet, Bruxelles attend toujours le sien 😉 Il s’agit d’un endroit sympa où l’on peut prendre un café, une bière ou un jus tout en bricolant son vélo. On y trouve également quelques accessoires vélo. Et enfin, on peut y déguster une pizza à partir de midi jusqu’à la fermeture. Bref, un endroit qui rassemble amateurs de vélo ou pas.

 

 

OSLOVELO c’est un atelier de réparation de vélos participatif où l’on peut faire réparer son vélo par un mécano ou bien le faire soi-même en prenant des cours. C’est donc le CYCLO norvégien. Le lieu est situé dans un quartier en pleine mutation où le dynamisme de nouveaux petits commerces et de magasins de seconde main draine un public mixte et varié.

 

En conclusion, Oslo c’était bien chouette. Je vous conseille vivement d’aller y faire un tour si vous en avez l’occasion. A vélo ou à pied, vous ne regretterez pas le voyage 😉

 

 

 

Sykling Oslo